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Parures de Petitebijou

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28 Décembre 2013 Publié dans #Nouvelles

Critique réalisée dans le cadre de Masse Critique. Merci à Babelio et aux Editions du Belial

L’univers de la Science-Fiction m’est à une ou deux exceptions près totalement inconnu, et j’ai tenté le challenge de Masse Critique pour avoir l’opportunité de m’y plonger un peu.

Je dois avouer que je n’avais pas vu le nombre de pages (608) et l’épaisseur du livre m’a fait un peu peur, malgré une très jolie couverture.

Toutefois, « Demain le monde » étant un recueil de nouvelles, une sélection effectuée parmi toute l’œuvre de Jean-Pierre Andrevon dont la carrière a débuté en 1968.

La préface, très agréable, m’a donné des informations très utiles sur la biographie, l’œuvre et le contexte dans laquelle elle s’inscrit.

Honnêtement, pour une première approche de SF le gâteau a été un peu trop riche.

J’ai essayé de lire toutes les nouvelles, mais en un mois ce fut trop court pour moi, bien que je sois capable de lire un si grand nombre de page. Chaque nouvelle est un tel monde en soi, un univers particulier avec parfois des codes que j’ai eu du mal à comprendre, que je n’ai finalement lu qu’un peu plus de la moitié du nombre total des nouvelles, et j’ai réservé celles qui m’étaient difficiles à appréhender pour une lecture ultérieure.

Ceci étant posé, je dois dire que j’ai été très frappée par l’imagination de l’auteur, sa faculté à installer un univers qui nous semble à la fois très éloigné et très proche. De la première à la dernière nouvelle, en plus de trente ans, le spectre des thèmes abordés au travers de la fiction se retrouvent et se répondent : dénonciation du totalitarisme, préoccupations écologiques, le développement effréné de la science, la place de la nature, la considération du monde animal… Très impressionnant parce que très cohérent en trente ans d’écriture.

Au bout du compte, à travers ses personnages, humains, robots, animaux, leurs destins souvent violents et inéluctables, l’impression rémanente demeure un pessimisme sensible, même si la poésie instille çà et là de jolies respirations.

Je m’en tiendrai là pour mon billet étant donné ma lecture inachevée mais j’ajouterai en conclusion que cette expérience nouvelle pour moi a été très positive et m’a donné envie de continuer à découvrir cet univers.

Demain le mode - Jean-Pierre Andrevon

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