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Je me suis aperçue en lisant ce livre que j'ai eu la curiosité d'ouvrir car Fellag est un artiste que j'aime beaucoup, que malgré la qualité des textes, essentiellement par leur parfum d'humour ciselé et ironique comme la coriandre, je suis restée sur ma faim. Le couscous était réussi, mais plutôt que de me le faire livrer, j'aurais préféré avoir Fellag en cuisinier physiquement dans ma cuisine littéraire. Il m'a manqué sa voix et ses yeux pétillants.
Comment réussir un bon petit couscous suivi de Manuel bref et circoncis des relations franco-algériennes - Fellag